Les 17 et 18 avril 2020 à Fès

L’Université Sidi Mohammed Ben Abdellah École Nationale de Commerce et de Gestion Fès

En partenariat avec

l’Association Internationale de Management du Tourisme Durable/ Université de Paris 13

Organise les 17 et 18 avril 2020

La sixième édition du colloque international

« Économie du tourisme et management des entreprises touristiques« 

Et la quatrième édition de l’atelier doctoral

« Économie et Management des Organisations« 

Appel à communication

Le tourisme est l’un des vecteurs majeurs du commerce international et de la prospérité à l’échelle du monde.  Au cours des soixante dernières années, le tourisme international n’a pas cessé de croître et de se diversifier. Il est devenu l’un des secteurs économiques à plus forte croissance dans le monde. En effet, selon les statistiques de l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT), les arrivées des touristes internationaux sont passées de 25 millions dans le monde en 1950, à 278 millions en 1980, puis à 527 millions en 1995, avant d’atteindre 1 milliard 186 millions d’arrivées en 2015 et 1 milliard 235 millions en 2016. Selon l’OMT, en 2017, les arrivées de touristes internationaux ont augmenté de 7,36% pour atteindre 1milliard 326 millions de touristes, soit 91 millions de plus qu’en 2016. C’est la plus forte hausse enregistrée depuis la crise économique mondiale de 2008-2009 et largement au-dessus des prévisions à long terme de l’OMT de 3,8 % par an pour la période 2010-2020. Et d’après les estimations de l’OMT, les arrivées de touristes internationaux ont augmenté de 6 % à l’échelle mondiale pour se situer à 1,4 milliard en 2018. C’est nettement plus que le taux de croissance de l’économie mondiale, qui a été de 3,7%.

 De même, les recettes du tourisme international engrangées par les destinations à travers le monde ont bondi de 2 milliards de dollars des États-Unis en 1950 à 104 milliards de dollars en 1980, puis à 415 milliards de dollars en 1995 pour se situer à 1220 milliards en 2016. En 2017, les recettes du tourisme international ont augmenté de 9,83 % pour se situer à 1340 milliards. Et en 2018, les recettes du tourisme international ont augmenté de plus de 4% pour atteindre 1448 milliards d’USD.

Outre les recettes dans les destinations, le tourisme international a également généré 216 milliards d’exportations au titre des services de transport international de voyageurs non-résidents en 2016, ce qui porte la valeur totale des exportations du tourisme à 1436 milliards de dollars, soit presque 4 milliards de $EU par jour en moyenne.  En 2017, en plus des 1340 milliards de $EU engrangés par les destinations (poste « voyages » de la balance des paiements), le tourisme international a produit 240 milliards de $EU supplémentaires au titre des services de transport international de passagers fournis à des non-résidents. Le total des exportations du tourisme international a donc atteint 1580 milliards de $EU, soit 4,38 milliards de $EU par jour en moyenne. Et en 2018, le tourisme international a généré 256 milliards d’USD au titre des services de transport international de voyageurs.

Selon l’OMT, durant les cinq dernières années, la croissance du tourisme a été plus forte que celle du commerce mondial. En tant que catégorie mondiale d’exportation, le tourisme se classe troisième derrière la chimie et les carburants et devant l’automobile.

Source d’approvisionnement en devises, élément d’extension du marché intérieur, facteur de développement des infrastructures, moyen de résorption du chômage et industrie qui intéresse, par ses effets d’entraînement, plusieurs secteurs de l’économie, le tourisme attire l’attention de nombreux pays aussi bien industrialisés qu’en développement. Les destinations sont toujours plus nombreuses à travers le monde à s’ouvrir au tourisme et à investir dans ce secteur qui s’est converti en ressort essentiel du progrès socioéconomique. En plus des destinations de prédilection traditionnelles d’Europe et d’Amérique du Nord, nous avons assisté à l’apparition de nombreuses nouvelles destinations.

Dès le début des années 1960, l’ONU et la Banque mondiale ont recommandé aux pays en développement pourvus d’attraits touristiques de considérer le tourisme comme un facteur de développement économique à même d’être intégré dans leurs plans de développement. M. DAVIS, expert de la Banque mondiale, va jusqu’à affirmer que « le tourisme représente pour les PVD [pays en voie de développement] le véritable moteur de développement, de la même façon que le fut l’industrie pour l’Europe du 19ème siècle ».

Pourtant, l’activité touristique mondiale, florissante, profite peu aux pays pauvres. En effet, qu’il s’agisse des entrées touristiques, des départs en vacances, des recettes issues du tourisme ou des investissements touristiques, le tourisme est surtout l’apanage des pays riches.  Dans ces pays, ont vu le jour, depuis le Seconde Guerre mondiale, de grands groupes touristiques qui opèrent à l’échelle de la planète et qui captent l’essentiel du flux touristique international et des recettes générées par les déplacements de ces touristes. Par contre, les pays du tiers-monde et surtout ceux de l’Afrique, sont restés en marge des phénomènes touristiques. Ils n’ont pas pu constituer des sources d’émission des touristes en raison de la faiblesse du pouvoir d’achat de la population. Ils n’ont également pas pu devenir d’importantes destinations touristiques faute d’infrastructures pour accueillir et héberger correctement la clientèle.

Suivant les recommandations de la Banque mondiale et s’inspirant de l’expérience de l’Espagne, le Maroc, à l’instar d’autres pays du Sud, a adopté le tourisme comme secteur prioritaire de ses choix économiques dès la fin des années 1960. L’importance accordée au tourisme en tant que moyen de développement du Maroc est telle que les pouvoirs publics lui ont accordé une place privilégiée dans la planification économique et sociale, et ce, dès le plan 1965-1967.

Malgré la priorité reconnue au tourisme dans la planification économique du pays jusqu’à la fin des années 1970, les résultats réalisés ont été décevants. Dans le contexte de crise qu’a traversée l’économie marocaine durant les années 80, le tourisme a perdu de son importance dans la politique économique du Maroc. A partir du début des années 2000, les stratégies de développement touristique du Maroc (Vision 2010 et Vision 2020) ont réhabité la priorité du tourisme pour le développement économique du pays.  Aujourd’hui, les résultats enregistrés par le tourisme marocain semblent être encourageants (261256 lits en hôtellerie classée et 12,28 millions de touristes internationaux en 2018, contre 95180 lits et 4,37 millions de touristes en 2000).

Au niveau économique, comme nous l’avons souligné ci-dessus, la contribution de l’industrie touristique à la croissance et au développement économiques est indéniable. Toutefois, le développement de l’industrie touristique ne se réalise pas sans poser de problèmes. Se pose alors la question des impacts négatifs du phénomène touristique (externalités négatives : inflation, effets socioculturels…). D’où la montée en puissance des considérations relatives au développement touristique durable et des exigences de responsabilité sociale des acteurs intervenant dans l’industrie touristique (hôteliers, restaurateurs, transporteurs…).

Au niveau managérial, les entreprises touristiques sont des entreprises de services. Elles devraient être gérées comme ‘‘les autres entreprises’’ offrant des prestations de services. Selon les experts en management, les secrets de succès de ces entreprises résident, en premier lieu, dans les compétences des clients internes, c’est-à-dire du personnel de contact, et interpellent les pratiques développées en marketing des services et en gestion des ressources humaines (marketing des ressources humaines). Ils découlent, en second lieu, du choix du site d’implantation et, conséquence des facteurs cités, de la capacité de l’entreprise touristique à être compétitive, à innover et à se différencier des compétiteurs. Rappelons, à ce niveau, que l’industrie touristique mondiale, se développant à pas de géants, est une activité très concurrentielle (apparition continue de nouvelles destinations touristiques).

La thématique retenue pour la sixième édition de ce colloque international à savoir, ‘‘Economie du tourisme et management des entreprises touristiques’’, traite d’une activité -le tourisme- qui produit et commercialise un produit/service qui est par nature composite, car se composant d’un ensemble de sous-produits et faisant appel à de nombreuses entreprises issues de divers secteurs de l’économie (entreprises touristiques).

Cela étant, de nombreuses questions nous interpellent dans le cadre de la thématique retenue. Entre autres, nous pouvons avancer les interrogations suivantes : Quels sont les secrets de la croissance rapide de l’industrie touristique mondiale ? Quelles sont les grandes tendances d’une telle industrie ? Le contexte géopolitique mondial, mouvant, ne devrait-il pas handicaper, à terme, la dynamique de l’industrie touristique mondiale ? Le tourisme international est-il un facteur de développement économique pour les pays en quête de voies de développement ? Si oui, de quelle manière le tourisme pourrait-il contribuer au développement économique des pays du Sud en particulier ? Quels enseignements peuvent être tirés des expériences des pays en matière de développement du tourisme et par le tourisme ? N’est-il pas plus bénéfique, d’un point de vue économique, pour les pays du Sud, de promouvoir le tourisme interne, le tourisme régional (maghrébin dans le cas marocain), le tourisme arabe, le tourisme islamique ? Quels sont les apports de l’investissement étranger dans le tourisme ?  Qu’en est-il des fuites ? Comment les destinations du Sud peuvent-elles court-circuiter l’emprise des Tour-opérateurs et réaliser des économies sur les fuites de devises ? Quel est l’impact du contexte géopolitique instable sur le tourisme dans le monde et dans les pays arabes en particulier ? Comment lutter contre le déséquilibre touristique régional constaté dans les pays du Sud ? Quelles perspectives pour la destination Maroc après l’arrivée du terme de la Vision 2020 ? En quoi le numérique modifie-t-il la perception de l’économie touristique ? De quels bouleversements est-il porteur ? Quelles sont les spécificités du management des entreprises touristiques ? Quels sont les effets du numérique sur le management des entreprises touristiques ? Comment les destinations touristiques, en particulier celles émergentes, peuvent-elles développer leur attractivité ? Quelles sont les spécificités du management de l’innovation dans le tourisme ? Quels types de management peuvent être déployés pour un tourisme durable ? Etc.

Nous sollicitons, ainsi, des recherches, émanant aussi bien d’académiciens que de professionnels, s’articulant autour des axes suivants :

1- L’industrie touristique mondiale face au contexte géopolitique actuel

2- Tourisme international et développement économique

3- Investissement étranger dans le tourisme des pays du Sud

4- Attractivité des destinations touristiques

5- Tour-opérateurs et commercialisation des destinations touristiques

6- Les fuites dans le tourisme

7- Stratégie de développement international des entreprises touristiques

8- Etudes comparatives des performances des destinations touristiques

9- Rôle des institutions dans le développement de l’industrie touristique

10- Stratégies de développement touristique

11- L’évaluation des politiques touristiques publiques

12- Patrimoine et tourisme

13- Les externalités négatives du tourisme

14- Le tourisme interne

15- Le tourisme maghrébin

16- Avenir du tourisme de masse

17- Tourisme durable

18- Écotourisme et tourisme vert

19- Tourisme rural

20-Tourisme solidaire

21-Tourisme coopératif

22- Le financement de l’investissement touristique

23- L’investissement touristique socialement responsable

24- La responsabilité sociale des entreprises touristiques

25- Création de valeur pour le touriste

26- La performance des entreprises touristiques

27- Alliances et création de valeur dans le tourisme

28- Logistique des produits touristiques

29- Marketing des produits touristiques

30- Gestion des ressources humaines dans les entreprises touristiques

31- La qualité dans le tourisme

32- L’innovation dans le tourisme

33- Marketing de destination et rôle des organismes publics de promotion

34- Transport aérien et tourisme

35- La digitalisation dans le tourisme

Atelier doctoral

La sixième édition du colloque « Économie du Tourisme et Management des Entreprises Touristiques » comportera, pour la quatrième fois, des activités doctorales. Ces activités visent à partager les expériences en matière de recherche et soutenir les efforts déployés par les doctorants d’expression française, arabe ou anglaise durant les phases de formulation, communication et publication de leurs projets de recherche.

Des projets de recherche seront sélectionnés par le comité scientifique du colloque et leurs porteurs seront invités à présenter et à discuter leurs travaux, respectivement, à des fins d’amélioration, de pré-soutenance ou de publication.

Les objectifs ciblés par cet atelier doctoral sont les suivants :

– Encourager les jeunes chercheurs à soumettre leurs résultats de recherche à l’épreuve de la validité externe ;

– Aider les jeunes chercheurs aspirant à une carrière universitaire à se bâtir un réseau relationnel d’enseignants-chercheurs en sciences économiques et gestion ;

– Améliorer la visibilité des travaux des jeunes chercheurs, à l’échelle nationale et internationale.

 Procédure d’évaluation

Les communications peuvent être soumises en arabe, en français ou en anglais. Elles sont évaluées, de façon anonyme, par deux lecteurs à partir d’une grille de lecture pré-formatée.

Calendrier prévisionnel

  • Texte intégral de la communication/ recherche doctorale : avant le 15 février 2020
  • Notification aux auteurs des travaux retenus : 15 mars 2020
  • Retour des textes révisés : 25 mars 2020
  • Acceptation définitive : 1er avril 2020
  • Envoi du programme aux participants : 8 avril 2020
  • Ouverture du colloque : 17 avril 2020

Procédure pour la soumission des travaux de recherche

Les textes des communications et les travaux de recherche doctorale doivent être envoyés sous format électronique aux adresses émail suivantes :

Normes de présentation

Le format de soumission des textes de communications doit respecter les instructions suivantes :

– La première page contiendra les noms et qualités des auteurs, et le titre de la communication.

– La deuxième page ne contiendra que le titre de la communication, un résumé dans la langue de l’article et dans une autre langue parmi des langues retenues pour les communications et 3 à 5 mots clés.

– Le texte sera dactylographié sous format Word, caractères Times 12, format, A4, marges de 2,5 cm, 1,5 ligne, 14 à 21 pages

Les communications ne doivent pas comporter d’annexes : tableaux, schémas, images et autres ajouts sont insérés dans le texte.

Les parties suivent une numérotation simple : 1., 1.1., 1.1.1., etc.

  • – Titre : times 16 en gras
  • – Nom de l’auteur : times 12 en gras
  • – Résumé en gras en 14, puis contenu en times 12
  • -Introduction : Times 14 en gras
  • – Titre 1. : Times 14 en gras
  • – Titres 1.1. : Times 12 en gras
  • – Conclusion : Times 14 en gras
  • – Bibliographie : Times 14 en gras, puis contenu en times 12, suivant le modèle suivant :
  • – Ouvrage : nom de l’auteur et initiale du prénom, date de publication, Titre de l’ouvrage, Editeur, Lieu d’édition.
  • – Article : nom de l’auteur et initiale du prénom, date de publication, « Titre de l’article », Titre de la revue, Vol. x, N°, pp.

Frais d’inscription

  • Enseignants chercheurs : 1000 DH (100 Euros)
  • Doctorants : 500 DH (50 Euros)
  • Institutions : 1500 DH (150 Euros)

Les frais d’inscription couvrent en partie la documentation, les pauses café et les repas des participants.

Valorisation 

Les meilleures communications seront publiées soit dans :

1- Un ouvrage collectif

2- Ou dans les actes du colloque

Comité d’organisation

Responsable du comité d’organisation et coordonnateur du colloque Pr Aziz HMIOUI.

Co-coordonnateurs :  Pr Erick LEROUX, Pr Youssef ELYAACOUBI, Pr Abdellatif TAGHZOUTI et Pr Mohamed BEN AMAR,

Membres :

  • ABRAHAL El Bakkal, ISIT, Tanger
  • ALAOUI TAIB Asmâa, ENCG, Fès
  • ALLA Lhoussaine, ENSA, Fès
  • BENALI Mimoun, ENCG, Fès
  • BENJELLOUN Ahmed, ENCG, Fès
  • BENTALHA Badr, doctorant à l’ENCG de Fès
  • BOUAZIZ Si Mohammed, FSJES, Agadir
  • BOUACHOUCH Mostapha, ENCG, Fès
  • CHAHDI Imane, ENCG, Fès
  • DAIFE Younes, ENCG, Fès
  • EL ABBADI Abderrazzak, ENCG, Fès
  • EL BOUHADI Abdelhamid, PES, ENCG de Fès
  • EL JADDAOUI Abdelhakim, FPD, Taza
  • EL MAKKI Hicham, ENCG, Fès
  • FAHMI Youssef, ENCG, Fès
  • GUEDECHE Khaled, Université Mouloud MAMMERI, Algérie 
  • GUEMMI Najib, FSJES, Oujda
  • HOUSSAINI Khalid, ENCG, Fès
  • KABAK Saad, doctorant, ENCG, Fès
  • KHAZARI Adil, ENCG, Fès
  • MEGZARI Ghita, doctorante, ENCG, Fès
  • MESSAOUDI Fayçal, ENCG, Fès
  • RAJOUANI Bouchra, EST, Meknès
  • ZERRAD Najib, FS, Fès

Comité scientifique

  • ABDELLAOUI Mohammed, FSJES, Fès
  • ABRAHAL El Bakkal, ISIT, Tanger
  • ABRIKA Belaid, Université Mouloud Mammeri, Algérie
  • ACHABA Allal, ENCG, Agadir
  • AFTIS Ahmed, FSJES, Fès
  • AHMED BELBACHIR Mohamed, Université de Tlemcen, Algérie
  • ALAOUI Lalla Latifa, FSJES, Souissi, Rabat
  • ALAOUI ISMAILI Abderrahman, EST, Fès
  • ALAOUI TAIB Asmaa, ENCG, Fès
  • AL-MUHARRAMI Saeed, Université Sultan Qaboos, Oman
  • AOUAME Abdelouahab, ENCG, Fès
  • ASKOUR Khadija, ISIT, Tanger
  • ASSAIDI Abdelouahid, Université de Laurentienne, Sudbury, Canada
  • AZDIMOSSA Hassan, ENCG, Kénitra
  • AZIZI Nadir, Université de Constantine, Algérie
  • BADIS Abdelaziz, FSJES, Fès
  • BARZI Redouane, ENCG, Kenitra
  • BEGGAR Abdelilah, FSJES, Meknès
  • BEHCHACHI Rabah, Université Batna 1, Algérie
  • BENABDERRAZIK Youssef, ENCG, Fès
  • BEN AMAR Mohamed, ENCG, Fès
  • BENAZZI Latifa, EST, Meknès
  • BENCHEKROUNE Bouchra, FSJES, Fès
  • BENGHAZI AKHLAKI Ali, EST, Fès
  • BENALI Mimoun, ENCG, Fès
  • BENMANSOUR Lilia, Université de Khenchela, Algérie
  • BENMOHAMMED Houda, Université de Constantine 2, Algérie
  • BENNASER Mohammed, EST, Meknès
  • BENTAHAR Mohammed, FSJES, Tétouan
  • BENTERKI Azeddine, Université de Constantine 2, Algérie
  • BERRADA Abla, ENCG, Fès
  • BESSY Olivier, Université de Pau et des Pays de l’Adour, France
  • BOUACHA Mebarak, Université de Constantine, Algérie
  • BOUAYAD Abdelrhani, FSJES, Meknès
  • BOUAZIZ Si Mohammed, FSJES, Agadir
  • BOUCHRIBA Mohammed, Université de Constantine, Algérie
  • BOUKLATA Ahmed, EST, Fès
  • BOUTALEB Kouider, Université de Tlemcen, Algérie
  • CHAFIK Khalid, ENCG, Tanger
  • CHAMI Mostafa, ENCG, Settat
  • CHARBA Abdelkader, FSJES, Meknès
  • CHARIF Omar, Université de Batna, Algérie
  • CHELIL Abdellatif, Université de Tlemcen, Algérie
  • DAOUD Miloud, ENCG, Fès
  • DERBAL Abdelkader, Université de Tlemcen, Algérie
  • DERBOUCH Mohammed Taher, Université de Khenchela, Algérie
  • DJENNAS Mustapha, Université de Tlemcen, Algérie 
  • DRISSI Zineb, ENCG, Fès
  • EDDAKIR Abdellatif, ENCG, Fès
  • ELABBADI Abderrazzak, ENCG, Fès
  • ELAZZAOUI Aicha, FSJES, Fès
  • ELBOUHADI Abdelhamid, ENCG, Fès
  • ELGHAOUTH Ouled Taleb Jeddou, Université de Nwakchout
  • ELHILA Rachid, EST, Oujda
  • ELHIRI Abderrazak, FSJES, Fès
  • ELKADIRI BOUTCHICH Driss, EST, Oujda
  • ELKANDOUSSI Fatima, ENCG, Agadir
  • ELKHAZZANE Bouchta, FLSH, Fès
  • EL MALLOUKI Lhoussaine, FSJES, Fès
  • ELYAACOUBI Youssef, ENCG, Fès
  • ERRABIH Samir, ENCG, Fès
  • FAHMI Youssef, ENCG, Fès
  • GAGNON Christiane, Université de Québec à Chicoutimi, Canada
  • GHARBI Samia, Université de Constantine 2, Algérie
  • GHIDOUCHE AIT-YAHIA Kamila, ENSM- PU Koléa, Algérie
  • GUEMMI Najib, FSJES, Oujda
  • GUERTAOUI Fatima Zahra, Université Sultan Moulay Slimane, Beni Mellal
  • GUEYE Moustapha, Université A. SECK de Ziguinchor, Sénégal 
  • HALLAB Zaher, California State University East Bay, Etats-Unis
  • HAOUDI Amina, FSJES, Fès
  • HEMMI Mohammed, FSJES, Fès
  • HMIOUI Aziz, ENCG, Fès
  • JAWAB Fouad, EST, Fès
  • JEBBARI Abdeljalil, Université de Khenchela, Algérie
  • KARIMI Taoufiq, FSJES, Fès
  • KASSEM Ahmed, Conseil de l’Union Economique Arabe, le Caire
  • KHOMSSI Mohamed Reda, UQAM, Canada
  • LAGHZAOUI Soulaimane, ENCG, Kenitra
  • LEGSSEYER Mohammed, FSJES, Oujda
  • LFAIDA Abdellah, Université de Constantine, Algérie
  • LOREY Thierry, Groupe ESC Pau, France
  • LOUMMOU Brahim, EST, Meknès
  • LEROUX Erick, Université Paris 13, France
  • MDARBI Said, EST, Casablanca
  • MAGHNI Ahmed, ENCG, Tanger
  • MAGHNOUJ Sellam, EST, Meknès
  • MARGHICH Abdellatif, ENCG, Fès
  • MASSY Aichour, Université ELHADJ LAKHDAR, Batna 1, Algérie.
  • MEBIROUK Mohamed Bachir, Université Jijel, Algérie
  • MHAMDI Mohammed, FSJES, Fès
  • MOUHTAJ Abdelhaq, ISIT, Tanger
  • MOUSSA Abdelkrim, FSJES, Fès
  • NEKKA Hadj, Université d’Angers, France
  • NMILI Mohammed, FSJES, Fès
  • PEREZ Roland, Université Montpellier 1, France
  • RACHIDY Moulay Ali, FSJES, Meknès
  • REGRAGUI Fatiha, EST, Meknès
  • SAHBANI Siham, ENCG, Fès
  • SAIDANI Mohamed, Université de Tlemcen, Algérie
  • SAIR Aziz, ENCG, Dakhla
  • SAJID Mostapha, FSJES, Mohammedia
  • SKOURI Abdelhamid, FSJES, Fès
  • SLIMANI Hamid, FSJES, Fès
  • SOUICI Abdelouahab, Université Alger 3, Algérie
  • TAGHZOUTI Abdellatif, ENCG, Fès
  • TAMNINE Larbi, ENCG, Fès
  • TAOUAB Omar, ENCG, Kenitra
  • TOUATE Samira, FSJES, Fès
  • TOUBAL Ibtissam, Université de Constantine 2, Algérie
  • TRITAH Said, FPD, Larache
  • VO SANG Xuan Lan, Université HOA SEN, Vietnam
  • ZANATI Driss, FSJES, Tétouan
  • ZEAMARI Mohammed, FSJES, Meknès
  • ZERAIB Salah, Université ELHADJ LAKHDAR, Batna 2, Algérie.
  • ZINE Younes, Université ELOUED, Algérie
  • ZOUHRI Mohammed, FSJES, Meknès